Football Days
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La fièvre du football s’est à nouveau abattue sur l’Europe. Il est très simple de la détecter grâce à son symptôme incontournable : stupidité collective aigue. Attention, c’est très contagieux.
Au milieu de cette assaut, je couru tel Pujol sur l’aile afin d’éviter qu’une bouteille n’explose sur ma tête. Ensuite, une charge policière m’obligeât à me mélanger avec ce groupe d’infectés. Mes yaourts explosèrent au cours d’une des secousses et je rentrai à la maison les mains pleines de morceaux d’abricots.
Evasion ou Coupe d’Europe
En Espagne, la maladie s’est même répandue dans le cinéma. Nombreux ont été les titres désastreux que cela a généré au cours des dernières années, tel que «Matias, juge de ligne» (1996) ou «Le penalty le plus long du monde» (2005) ou. Ne cherchez pas à les voir, vous perdriez votre temps. Comme si la Coupe d’Europe ne suffisait pas, pour achever de nous contaminer il sort cette semaine le dernier navet… pardon, je voulais dire le dernier film espagnol du genre : «Rivaux» (2008), une histoire qui narre de façon humoristique les effets secondaires de cette maladie si dangereuse.
C’est peut-être le manque de victoire de l’équipe nationale qui a mené les réalisateurs à réfléchir de manière comique sur le sport roi en Espagne, mais ce qui clair c’est qu’aucun n’a mis dans le mille. Sans aucun doute, l’unique film qui sort du lot est “Días de futbol” (2003) (aka «Football Days», 2003), où la seule séquelle qui est générée est un grand sourire au moment du coup de sifflet final.
En Europe, il y a aussi eu de nombreux films sur le football, la majorité d’entre eux étant également mauvais. Un des pires (et qui fait que je ne l’ai pas encore vu) est le récent documentaire d’Emir Kusturica sur la vie de Diego Maradona, dans lequel ce dernier, surnommé alors « el Pelusa », se refusa à participer. C’est sympa de faire un film sur quelqu’un, et que celui-ci n’apparaisse pas dans ton film. Mais le plus sympa de tout c’est que puisque tu t’appelle Emir Kusturica tu as le privilège de la présenter à Cannes, ni plus ni moins.
Un de mes préférés est “ID” (1995) dans lequel l’acteur anglais Reece Dinsdale parvient à s’infiltrer dans un dangereux groupe de hooligans. Je vous le recommande. Mais le film de football européen le plus célèbre est « À nous la victoire » (1981) (aka « Victory »). Bien que le réalisateur soit l’américain John Huston, le récit se déroule en Europe nazie et il compte avec la participation de Michael Caine. Un match de football entre prisonniers du camp allié et militaires SS est organisé dans la ville de Paris avec un final mémorable. Sans aucun doute, le meilleur but de l’histoire du cinéma. Le but contre la guerre.
Malheureusement, entre les tourments des nuits dernières à Madrid, et les nazis allemands qui furent battus par le camp allié, il y a seulement une différence : 60 ans de stupidité. Pourvu qu’ils perdent tous dimanche.
Traduction: Tomas Gades
Commentaires
rien a dire toujours le meilleur du web!
developez un peu plus votre raisonnement a part ca, 10/10
c est extremement facile mais faut un peu de reflexion quand meme
toujours oui je suis daccord
merci c clair et net!
tout passe tout lasse sauf...
parfois le silence est plus important
essayez encore une fois
faut pas mettre tous les oeufs dans le meme panier
ya pas que ca dans la vie quand meme!!!
on ne sait pas ce que nous cache lavenir
c une facons de voir les choses masi ce n est ps la seule!!!
parfosi la solution est devant nos yeux mais on s obstine a ne ps la voir